1. janv., 2022

N’est-ce pas approprié que le 1er janvier soit la date de la fête de Marie, Mère de Dieu, nous permettant ainsi de nous placer, en chaque début d’année, sous la protection et la gouverne de notre Mère du Ciel?

Sans vivre avec la pensée magique que 2022 sera mieux que 2021, car ce n’est pas en changeant de chiffre que tout va se régler, sachons accueillir 2022 comme Marie a accueilli les propos de l’Ange Gabriel à l’Annonciation. Ne pas trop savoir comment cela se fera, ni ce qui arrivera, mais avoir foi en l’accomplissement des promesses de Dieu et dire oui, qu’il m’advienne selon ta parole.

Accueillir 2022, à la manière de Marie, en ayant la certitude que Dieu marchera avec nous tout au long de cette nouvelle année autant dans nos réjouissances que nos épreuves.

Accueillir 2022 en demandant à Marie de nous inspirer, de nous soutenir et de nous accompagner sur la route de cette nouvelle année.

Faisons un cadeau à Marie, consacrons notre année à son Cœur Immaculé, au Sacré-Cœur de Jésus et aussi au tendre Cœur de Saint-Joseph!

Faisons donc des membres de la Sainte Famille nos alliés les plus précieux!

Peu importe ce qui arrivera en 2022, je nous souhaite une Heureuse et Sainte Année qui se déploiera tout en douceur et sous le signe de l’émerveillement!

 

 

26. déc., 2021

En cette journée de la fête liturgique de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, je ne peux m’empêcher de partager avec vous une prière à la Sainte Famille[1] que j’ai enrichie quelque peu. Pendant plusieurs années, j'ai prié ce texte devant l’icône de la Sainte Famille de laquelle il se dégage tellement d’amour.

Jésus, Marie et Joseph en vous nous contemplons la splendeur de l’amour vrai. C’est avec confiance que nous nous tournons vers vous.

Sainte Famille de Nazareth, fais que nos familles soient de véritables lieux de communion et des cénacles de prière, des écoles authentiques de l’Évangile et de petites Églises domestiques.

Fais que nos familles soient des lieux de paix, de joie, de croissance, de guérison, de pardon, d’épanouissement, de miséricorde, de fraternité et de partage.

Sainte Famille de Nazareth, fais que jamais plus ne se vivent dans les familles l’expérience de la violence, de l’égoïsme et de la division : que toutes les personnes qui ont été blessées ou scandalisées connaissent rapidement consolation et guérison.

Sainte Famille de Nazareth, fais que chaque personne prenne conscience du caractère sacré et inviolable de la famille, de sa beauté dans le projet de Dieu.

Jésus, Marie et Joseph écoutez-nous, exaucez-nous.

***

Demandons à l’Enfant Jésus, à Marie et à Joseph la grâce de vivre en leur présence quotidienne tout au long de nos jours!



[1] Composée par le pape François pour le Synode des Familles en 2014.

 

 

25. déc., 2021
12. déc., 2021

J’ai découvert Notre-Dame de Guadalupe, il y a quelques années, lorsque des membres de la Famille Internationale de Miséricorde, originaires de l’Équateur, m’ont donné une médaille à son effigie. Comme je ne connaissais pas Marie sous ce vocable, j’ai fait des recherches sur Internet et j’ai lu à son sujet. J’ai été fascinée par son apparition à Juan Diego en 1531.

Cette apparition de Marie est unique parce que son image s'est imprimée sur le manteau de Juan Diego et plusieurs éléments intéressants y sont révélés. Par exemple, en se basant sur la position des étoiles et des fleurs, on a composé une musique céleste. Nous pouvons écouter cette musique sur YouTube. D’autres experts ont découvert des formes humaines dans les yeux de Notre-Dame.

Pour en savoir plus sur cette apparition : https://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_Guadalupe.

Par la suite, j’ai découvert que Notre-Dame de Guadalupe était priée pour la protection des enfants à naître, car lorsqu’Elle est apparue à Juan Diego, Elle était enceinte. Nous pouvons donc lui confier tous les enfants à naître.

***

Saint Jean-Paul II a écrit une prière en l’honneur de Notre-Dame de Guadalupe à l’occasion de sa visite à Mexico en 1979. C’est une belle prière à méditer.

 

Prière à Notre Dame de Guadalupe

 

Ô Vierge immaculée, Mère du vrai Dieu et Mère de l’Église, toi qui en ce lieu manifestes ta clémence et ta compassion à tous ceux qui font appel à toi, écoute la prière que nous t’adressons avec une filiale confiance et présente-la à ton Fils Jésus,
notre unique Rédempteur.

Mère de miséricorde, qui connais le sacrifice caché et silencieux, à toi qui viens à notre rencontre, pécheurs que nous sommes, nous nous consacrons aujourd’hui avec tout notre être et notre amour. Nous te consacrons aussi notre vie, nos travaux, nos joies, nos infirmités et nos souffrances.

Donne à nos peuples la paix, la justice et la prospérité, Notre-Dame et notre Mère, toi sous la protection de qui nous mettons tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes.

Nous voulons être tout à toi et marcher avec toi sur le chemin d’une fidélité totale à Jésus Christ dans son Église. Ne nous retire pas ta main et ton amour.

Notre-Dame de Guadalupe, Mère des Amériques, nous te prions pour tous les évêques, afin qu’ils conduisent leurs fidèles par les voies d’une vie chrétienne intense, de l’amour et de l’humble service de Dieu et des âmes.

Contemple cette immense moisson et intercède auprès du Seigneur pour que tout le Peuple de Dieu ait faim de sainteté pour qu’il donne d’abondantes vocations de prêtres et de religieux, forts dans la foi, qui dispenseront généreusement les mystères de Dieu.

Donne à nos foyers la grâce d’aimer et de respecter la vie qui commence, dans le même amour avec lequel tu as conçu dans ton sein la vie du Fils de Dieu. Sainte Marie, Mère du bel amour, protège nos familles afin qu’elles soient toujours unies, et bénis l’éducation de nos enfants.

Toi qui es notre espérance, pose avec compassion ton regard sur nous; enseigne-nous à aller continuellement à Jésus et si nous tombons, aide-nous à nous relever, à revenir à lui en confessant nos fautes et nos péchés dans le sacrement de pénitence qui donne la paix de l’âme. Nous t’en prions, donne-nous un très grand amour de tous les sacrements,
qui sont comme les traces que ton Fils nous a laissées sur la terre.

Ainsi, Mère très sainte, avec la paix de Dieu dans nos consciences, avec des cœurs libérés de tout mal et de toute haine, nous pourrons apporter à tous la vraie joie et la vraie paix qui viennent de ton Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ qui, avec Dieu le Père et l’Esprit-Saint, vit et règne pour les siècles des siècles.

Amen.

Jean-Paul II
Mexico, janvier 1979

https://www.sainte-rita.net/espace-priere/autres-prieres/priere-a-notre-dame-de-guadalupe

 

 

12. déc., 2021

En ce Dimanche de la Joie, statut officiel de ce 3e dimanche de l'Avent, je nous souhaite d'expérimenter cette joie et d'en vivre en plénitude.

Je vous entends me dire : « Comment peut-on oser penser à la joie avec cette pandémie et tout ce qu’elle nous fait subir? »

Et moi, de vous répondre : « Oui! Cette joie est toujours de saison! »

Quelle est cette joie?

Cette joie habite au plus profond de nous, dans ce lieu bien souvent inexploré et délaissé de nous, parce nous vivons à l'extérieur de nous-mêmes, ou trop dans notre tête, ou trop dans notre corps.

Cette joie est plus de l'ordre de la contemplation et de l'émerveillement que la joie extérieure, celle proposée, sous ses différentes formes, par le monde dans lequel nous vivons. Cette joie est tributaire de la présence de Dieu, de Son Amour en nous.

Cette joie est celle que Jésus nous a offerte, il y a deux mille ans. « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » (Jean 25,11) Même Dieu Père nous confirme qu’Il est le Dieu de la joie : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie : écoutez-le! » (Mt 3,17)

Comment accéder à cette joie? Par quoi commencer pour y goûter?

Avons-nous déjà pris le temps de nous arrêter, d’arrêter le mouvement incessant autour de nous, de faire silence et de descendre au plus profond de nous-mêmes dans ce lieu où règnent constamment la paix et la joie, dans ce lieu où nous attend l’Amour?

Jésus nous a montré le chemin : « …entre dans ta chambre, ferme ta porte et prie ton Père qui est présent dans ce lieu secret et dis : « Notre Père qui es aux cieux… » (Selon Mathieu 6)

C’est donc en allant à la Source, en la contactant de l'intérieur.

Jésus n'a-t-il pas dit aussi : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme. » (Mt 11, 28-29)

Oui! Se reposer en Dieu, se reposer dans l'Esprit. Lui faire un peu de place, Le laisser entrer, Le laisser nous aimer, Le laisser nous dilater le cœur, Le laisser nous combler, c'est Son seul désir.

Acquiescer à cet Amour, prendre contact avec Lui, entrer en relation avec Lui. Lui parler comme à un ami. Entretenir cette relation par notre présence à Sa Présence, par la prière, cet état d’être avec Lui. Pourquoi ne pas redécouvrir la messe, la célébration du mémorial de la mort et de la résurrection du Christ? Se placer en Sa Sainte Présence par l’adoration eucharistique, par la lecture de la Parole?

Nous sommes aussi invités à nous libérer de notre passé afin de marcher en femme nouvelle et en homme nouveau, dans le présent, en vivant une rencontre de réconciliation, en Lui demandant pardon pour nos manques d’amour, et ainsi permettre à Son Amour de se diffuser allègrement en nous.

Nous sommes invités à nous relever et à vivre debout. Puis à marcher, un pas à la fois, car, comme le dit si bien une amie, « le chemin se fait en marchant. »

Peu importe ce que nous vivons dans ce monde, ce à quoi nous faisons face, nous n’avons pas à le subir. Nous n’avons pas à être enchaînés par ce monde, parce que nous sommes appelés à vivre dans la liberté intérieure des enfants bien-aimés de Dieu, selon Sa Sainte Volonté sur nous, en Fils et Filles de Lumière, dans la Joie!  

Une Joie profonde, immuable et solide comme le roc!

Si le chemin peut nous paraitre compliqué et si nous ne savons pas par où commencer, allons vers Marie. Elle nous attend. Elle saura nous envelopper de Son Manteau de paix et bercer notre cœur meurtri pour que renaisse en nous, à Noël, l’enfant bien-aimé du Père que nous sommes. Un enfant de la Joie!

Ce qui est merveilleux, c’est que cette joie ne conduit pas à l'individualisme, à un enfermement, mais à une ouverture aux autres en étant participatifs du Royaume d’Amour de Dieu et du salut du monde.

Un jour, comme Marie dans son Magnificat, nous aussi nous nous écrierons de joie : « Mon âme exalte le Seigneur, exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur! ... … Le Puissant fit pour moi des merveilles; Saint est son nom! ... »