16. juin, 2022

Juin, le mois de l'Amour!

Oui, le mois de juin, c’est le mois de l’Amour! Pas n’importe quel Amour. L’Amour à l’état pur : celui de Dieu Père qui s’exprime de différentes façons pour toucher nos cœurs de pierre.

Dimanche dernier, nous avons souligné la Très Sainte Trinité dans laquelle et par laquelle le Souffle d’Amour de Dieu circule et nous fait vivre. (Lire le texte que j'ai écrit dimanche dernier : La Sainte Trinité à https://www.carnetspirituel.com/417151766/7135418/posting/la-sainte-trinit%C3%A9)

Dimanche, ce sera la Solennité du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ. Il n’y a pas de plus grand amour que celui de Dieu Père qui nous a donné son Fils unique et celui du Fils qui s'est donné en sacrifice pour nous racheter, en nous laissant, en plus, le mémorial de l’Eucharistie par lequel Il reprend vie, Corps et Sang, et se donne à nous encore et encore pour nous faire vivre.

Puis le 24 juin, dans la continuité de ce don d’Amour, nous en célébrerons le symbole par excellence : le Cœur Sacré de Jésus. Ce Cœur débordant de l’Amour divin, qui bat constamment pour nous, mais souffrant de notre indifférence.

Et le 25, c’est la fête du Cœur Immaculé de Marie, celle par qui l’Amour est advenu sur terre.

Tout cet Amour! Que demander de plus? Rien. En rendre grâce, l’accueillir et en vivre à jamais!

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Aujourd’hui, c’est le début de la Neuvaine au Sacré Cœur de Jésus, en préparation à la fête du Sacré Cœur le 24 juin. Vous pouvez vous inscrire à une neuvaine proposée par Hozana en allant à https://hozana.org/communaute/11050-9-jours-avec-le-sacre-coeur-de-jesus?utm_medium=email_Hozana&utm_source=user&utm_campaign=announcement.

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Photo que j'ai prise des trois anéantissements du Christ Jésus : la crèche, la croix et l'eucharistie; ce qu'on appelle la kénose du Christ.

 « Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort, et la mort de la croix. » (Ph 2, 5b-8)