11. févr., 2018

L'abandon

En cette Journée mondiale des malades, j’ai pensé vous partager un texte sur l’abandon que ma sœur Christiane m’a envoyé ce matin.

Je ne le reproduirai pas en entier ici, vous pouvez consulter le texte complet à  http://site-catholique.fr/index.php?post/Priere-de-Don-Dolindo-Ruotolo ou à http://petitremy.centerblog.net/6571114-010-en-acte-abandon-contre-les-angoisses.

C’est Don Dolindo Ruotolo (1882-1970) qui a écrit ce texte sur l’abandon à Dieu, inspiré par Jésus. Don Dolindo Rutolo était un prêtre napolitain. Il n'avait pas peur d'aller visiter les malades même les contagieux, les embrassait, leur donnait l'accolade, même les plus repoussants. L'arthrite le rendit difforme, il souffrait d'ulcères avec du pus jusqu'à sa tombe. Son cœur était toujours rempli de joie par la présence de Marie, des Saints et de son Ange gardien. Il mangeait très peu, était habillé très pauvrement.Il expulsait les démons de personnes possédées. Sa cause de béatification est à Rome.

En voici le début.

« Pourquoi te confondre en t’agitant? Laisse, que Je m’occupe de tout et tout s’apaisera. En vérité Je te le dis, tout acte d’abandon véritable et absolu, qui M'est adressé, produit l’effet que tu attends et résout les situations difficiles.

S’abandonner à Moi ne signifie pas se tourmenter, s’inquiéter et se désespérer en M’adressant ensuite une prière agitée.

S’abandonner signifie fermer les yeux de l’âme, écarter de la pensée les tribulations et s’en remettre à Moi pour que Moi seul, Je te fasse trouver l’autre rive, comme les enfants endormis dans les bras maternels.

Ce qui te bouleverse et te meurtrit, c’est ton raisonnement, tes ruminations, tes pensées, ton analyse, vouloir à tout prix remédier toi-même à ce qui t’afflige.

Que de choses Je fais lorsque l’âme, dans ses besoins aussi bien spirituelles que matérielles, se tourne vers Moi, Me regarde, ferme les yeux et se repose en Moi en Me disant en toute confiance : « Penses-y Toi ! » (autre traduction pour « Penses-y, Toi ! »   =   « C'est à Toi d'y penser! »)

Tu obtiens peu de grâces lorsque tu te tourmentes à les produire;  tu en obtiens beaucoup plus lorsque tu t’en remets à Moi par la prière.

Dans la douleur, tu pries afin que J’ôte ta douleur, mais que Je l’ôte comme toi, tu le souhaites… Tu te tournes vers Moi, mais tu veux que Je M’adapte à tes désirs; tu n’es pas de ces malades qui demandent au médecin un remède, c’est toi, qui le lui suggères. Car aucun remède n'est plus puissant que Mon amour. Je n'y pense que lorsque tu fermes les yeux.

Ne fais pas ainsi, mais prie comme Je te l’ai enseigné dans le Pater : "Que Ton nom soit sanctifié" (c’est-à-dire qu’il soit glorifié dans ta requête); "Que Ton règne vienne" (c’est-à-dire que tout concoure à Ton règne, en nous dans ce monde) "Que Ta volonté soit faite" (ce qui est l’équivalent de : « Penses-y, Toi! »).

J’interviens avec toute Ma puissance et Je résous les situations les plus fermées. »

Si vous connaissez des personnes qui auraient besoin de ce texte, n’hésitez pas à leur envoyer.