16. déc., 2017

Le dimanche de la joie

J’aime le troisième dimanche de l’Avent! C’est le dimanche de la joie!

La joie…

Si je me fie à mon baromètre intérieur, je sais que je suis ajustée à Dieu si je suis dans la joie. Vous savez, la vraie joie, celle qui est à la fois profonde et transcendante.

La joie c’est un état d’être qui se vit en communion avec Lui, avec les autres, avec la création et avec soi.

Il y a quelques années, j’avais perdu la joie. Je vivais déconnectée de la Source. Je m’étais laissé engloutir par diverses préoccupations, par les événements de la vie et, surtout, je me débattais seule, avec une volonté forte qui ne laissait pas de place à la volonté de Dieu. Comment ai-je retrouvé la joie? En me rendant compte que je n’avais qu’à m’abandonner au Père, qu’à Le laisser être dans ma vie, en entrant dans le grand mouvement spirituel de Sa volonté qui est l’Amour.

C’est cela la Bonne Nouvelle! Nous sommes éperdument aimés du Père!

En descendant dans mon jardin intérieur, au lieu de la rencontre, en m’unissant à Lui, à la Vierge Marie, aux saints et saintes, je suis remplie de joie.

Cet état me fait aimer, m’émerveiller, rendre grâce, louer, prier, adorer. Il me fait percevoir toute la vie qui circule en moi et partout.

La lecture de la Parole nourrit ma joie. Le Christ n’a-t-il pas dit : « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »? (Jean 15, 11) D’ailleurs, tout le chapitre 15 de l’Évangile selon saint Jean n’est-il pas le testament d’amour de Jésus?

Cette joie se tient tout proche de l’espérance, de la paix et de l’amour : interreliés, indissolubles…

C’est pour cela que l’on dit que Marie vivait dans la joie de l’espérance. L’espérance donne des ailes, parait-il, eh bien, c’est parce que l’espérance est génératrice de joie, comme l’amour.

En cette fin d’Avent, je demande à la Très Sainte Trinité de vous envelopper de Son Amour trois fois Saint et de vous donner la grâce d’abandon en Sa Sainte Volonté.

Je demande à Maman Marie de vous envelopper de son manteau de paix ainsi que de bercer votre cœur meurtri pour que renaisse en vous, à Noël, l’enfant bien-aimé du Père.