29. janv., 2018

Marie

Voici un texte que j'avais écrit et publié dans mon blogue, le 28 janvier de l'année passée.

La relecture de ce texte m’a fait du bien, car la semaine prochaine je vais passer un examen médical qui est en soi une chirurgie si cela s’avère nécessaire (une coronarographie). Ce texte se présente à moi comme un aide-mémoire qui me rappelle de m’abandonner entre les bras de Marie, d’avoir confiance en elle et de vivre ce moment dans la paix et la joie.

De toute façon, qu’ai-je à craindre puisque j’ai consacré mon année à Marie!

 

Je sais, d’après divers témoignages, que Marie est présente et agissante dans la vie de plusieurs croyants, croyantes. Et de fait, elle l’est dans la mienne.

Lundi dernier, j’ai vécu une situation désagréable, voire intolérable. Comme j’étais immobilisée pour une résonance magnétique, que je ne pouvais ni bouger, ni fuir, j’ai pensé à Marie. Je visualisais l’image qui a été faite d’elle, des apparitions à Medjugorje, Marie, Reine de la Paix. C’est que l’examen que je passais pour une oreille était tellement agressant à cause des bruits et sons qui se succédaient… Rien à voir avec un menuet de Bach. J’étais plutôt au cœur d’une guerre galactique à la Star Wars avec, en plus, l’impression de la froide étendue spatiale.

Le technicien remet aux patients, ce qu’il appelle, un bouton de panique au cas où on ne se sentirait pas bien. Mais moi, j’ai d’autres ressources…

En pensant à Marie, en l’appelant à mon aide, j’ai été remplie d’une grande joie. J’avais l’impression d’avoir le sourire fendu jusqu’aux oreilles et de rayonner cette joie sur tout mon visage. À un moment donné, entre deux séries de sons, le technicien m’a demandé si tout allait bien. (Une petite caméra leur permet de voir le patient.) J’ai répondu Oui, oui. 

La joie que j’éprouvais était tellement grande que j’ai compris qu’avec Marie,  nous avons l’aide nécessaire et ajustée pour passer au travers des pires situations.

Comme je le fais souvent, j’ai offert ce que je vivais, cette agression sonore, pour la gloire de Dieu et le salut des êtres humains, la paix dans le monde, la conversion des pécheurs et le triomphe du Cœur immaculé de Marie. J’ai même fredonné dans ma tête le menuet de Bach que je pratique au piano ces temps-ci.

J’ai eu la boite crânienne endolorie pendant trois jours, mais j’ai vécues ces journées baignée par cette joie qui ne me quittait pas et qui m’envahie encore en écrivant ce texte...

Marie est là, tout près de nous. Efficace et aimante. Une vraie maman, quoi!