9. août, 2019

 

Voici une courte réflexion qui est montée lundi dernier alors que je me préparais pour aller à la messe. Réflexion qui concerne le regard des autres sur nous ainsi que leurs attentes.

Je ne suis pas ce que vous voulez que je sois. Je suis ce que je dois devenir, ce que suis appelée à être. 

 

 

 

 

12. juil., 2019

 

 

 

 

 

 

 

Comme l'évangile de ce dimanche est celui dit du Bon Samaritain, je vous suggère la lecture d'une homélie que j'avais écrite dans le cadre d'un cours sur l'actualisation de la Parole de Dieu.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (10, 25-37)

Homélie

« Pour mettre Jésus à l’épreuve… » Le docteur de la Loi voulait mettre Jésus à l’épreuve pour savoir si Jésus prônait ce qui est écrit et prescrit dans les Écritures. Jésus, en bon pédagogue, ne répond pas à sa question, mais il lui pose une question en retour pour que le docteur de la Loi dévoile la réponse en la trouvant en lui-même. « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force et de tout ton esprit, et ton prochain comme toi-même. » Ha! Je me suis fait avoir…, a peut-être pensé le docteur de la Loi; c’est moi qui ai donné la réponse… Je vais lui poser une autre question à laquelle il lui sera très difficile de répondre, car cette question me pose problème à moi aussi : « Et qui donc est mon prochain? »

Encore une fois, Jésus ne lui répond pas directement, il lui raconte une parabole. On pourrait penser qu’ainsi Jésus se protège, mais Jésus sait que le docteur de la Loi a une expérience de la Loi au niveau de la connaissance, qu’il en est un spécialiste. Jésus désire l’amener vers une pratique de cette Loi, non par l’obéissance à cette connaissance, mais par et avec le cœur.

D’ailleurs, les lectures d’aujourd’hui, la première lecture et le psaume nous révèlent tour à tour que la Loi est dans notre bouche et dans notre cœur et qu’elle réjouit ce dernier afin que nous la mettions en pratique. Garder la Loi du Seigneur dans notre cœur, pas uniquement dans notre tête pour être un prochain pour l’autre.

Pour en revenir au docteur de la Loi de l’Évangile, sa rencontre avec Jésus lui permet donc de dépasser le seuil de la connaissance de la Loi de Dieu par l’illustration d’une mise en pratique concrète et qui interpelle : être saisi de pitié, faire preuve de bonté, être un prochain pour l’autre. Par la parabole, Jésus le guide sur le chemin qui mène de la tête au cœur.

Dieu lui-même a été saisi de pitié à l’appel de son peuple et Il a envoyé son Fils pour répondre à cet appel. Notre Dieu est un Dieu qui s’est fait proche par Jésus en venant vivre parmi nous. Jésus a accompli la Parole, en mettant en pratique la Loi de Dieu son Père, par sa bonté, par sa bienveillance. Il a été touché, et sa réponse s’est traduite par ses enseignements, ses guérisons, son pardon des péchés et par sa mort sur la croix. Jésus est le prochain par excellence, celui qui a donné sa vie pour nous, afin que nous ayons la vie éternelle.

Pour certaines personnes, c’est dans leur nature d’être pleins de bonté, d’être bienveillants, peu importe les situations, d’être de bons Samaritains. Une amie à moi, qui est directrice d’un organisme communautaire, a ça dans le sang. Le but de sa vie est d’améliorer la qualité de vie des personnes en les soutenant et en les amenant vers des ressources. Cette femme me racontait qu’il y a quelques années, sa mère ayant subi une importante chirurgie, elle se rendait la voir en autobus dans un hôpital dans le nord-ouest de la ville. Mon amie était bouleversée, car elle ignorait l’état de sa mère. Elle n’en menait pas large, comme on dit. Lors de son transfert d’autobus, elle fut abordée par une femme d’une quarantaine d’années qui semblait elle aussi très bouleversée. Cette mendiante, bien mise de sa personne, avait les yeux remplis d’eau. Très mal à l’aise, elle demanda à mon amie, tout en lui spécifiant qu’elle avait honte de mendier, si elle n’avait pas un peu d’argent à lui donner. Elle précisait qu’elle venait quêter ici, car elle ne risquait pas de rencontrer des personnes de son quartier situé dans le sud-est de la ville. La plupart des gens, aurait été indifférent en l’ignorant, d’autres auraient donné de l’argent pour s’en débarrasser ou pour avoir bonne conscience et certains vraiment par compassion. Mon amie, qui n’avait pas un sou dans ses poches, que sa carte de débit, alla plus loin… Elle se mit à écouter cette femme qui lui racontait sa situation précaire. Elle oublia complètement ses propres soucis par rapport à l’état de sa mère. Cette femme lui raconta qu’elle était en attente de son assurance-emploi, qu’elle aurait un premier versement seulement dans les prochaines semaines. Monoparentale, elle avait deux enfants à nourrir. Son souhait était d’acheter du lait et du pain. Le minimum. Alors, mon amie lui parla des comptoirs de nourriture, des organismes de dépannage, etc. Elle lui dit : « Je vais vous aider à trouver les ressources de votre quartier. » Et elle prit en note son adresse courriel. La femme ne reçut pas d’argent de mon amie, mais de l’écoute humaine, du soutien et des ressources pour améliorer sa qualité de vie et lui redonner espoir.

Mon amie n’avait-elle pas un véritable cœur de compassion? Un cœur qui est régi par la loi de l’amour, à l’antipode de l’indifférence?

Le Pape François nous propose justement de vivre le présent Carême de façon à contrer l’indifférence. Qu’est-ce qui pourrait bien contrer l’indifférence dans notre vie? Être saisi de pitié, faire preuve de bonté, devenir « Bienveillants comme Jésus. »

En ce temps de Carême, n’est-ce pas un bon moment pour nous pratiquer à être le prochain de ceux et celles qui nous entourent et de nous renforcer avec Jésus, par la lecture de la Parole et la prière? Descendons dans notre cœur, trouvons en nous le potentiel nécessaire pour répondre à l’appel de Jésus. Être présence pour l’autre, être à son écoute pour que l’autre, à moitié mort comme l’homme de la parabole, revienne à la vie. Être prochain, c’est permettre à l’autre d’exister. Nous pouvons aider les autres à se relever, à retrouver leur dignité de fils et de filles de Dieu, pour qu’ils découvrent leur valeur et qu’ils sachent qu’ils sont aimés de Dieu.

Nous entendons parler, dans notre société, de savoir et de savoir-faire ce qui n’est pas mauvais en soi. On y oublie peut-être, le savoir-être qui vient faire toute la différence, qui vient ajouter les dimensions humaines et spirituelles dans toutes nos relations avec les autres.

Pensons aussi aux moments où les autres se sont faits proches de nous, où ils ont été un prochain pour nous et aux moments où nous avons été un prochain pour quelqu’un…

Soyons des témoins de la bienveillance de Dieu.

Voir le monde tel que Dieu le voit c’est descendre de la tête au cœur pour être saisi de pitié, pris de compassion, et devenir un être de bonté, un prochain pour les autres. « Tu aimerais le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » et surtout « Tu aimerais le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur » dans l’autre et par l’autre.

Le Samaritain qui est un étranger, un non-Juif, n’était même pas digne d’intérêt, il était rejeté. Quant au prêtre et au Lévite, ils étaient pris dans l’observance de leurs lois. Pourtant, c’est le Samaritain qui prend soin de l’homme blessé parce qu’il a été saisi de pitié. Le cœur n’obéit pas aux lois, ni aux distinctions sociales, ethniques, culturelles, sinon à celle de l’amour fraternel, universel. À nouveau, le docteur de la Loi se retrouve interpellé dans ses croyances et, pour toute réponse, il reçoit de Jésus un envoi en mission : « Va, et toi aussi, fais de même. »

L’Évangile dit du « Bon Samaritain » aurait pu être appelé « l’Évangile de la rencontre », celle de l’être humain avec Dieu par le Christ. C’est cette rencontre qui permet ce mouvement de conversion de la tête au cœur. Par notre relation avec le Christ, notre regard est clarifié et nous pouvons voir comme Dieu voit. Dieu n’est pas un savoir, un concept, c’est un être de relations. Développons donc notre relation avec Lui, avec les autres et pourquoi pas, avec nous-mêmes afin que notre regard soit ajusté. 

Que notre rencontre et notre relation avec Jésus par la lecture de la Parole, la prière, par et dans les autres…, nous amènent à ouvrir notre cœur. Nous deviendrons de « Bons Samaritains » les uns pour les autres, le mur de l’indifférence tombera. Et si c’est au-delà de nos capacités, demandons à Jésus de nous accompagner, de nous soutenir et de nous enseigner comment être : des êtres d’amour, doux et humbles de cœur. Comme l’amour c’est ce qui est de plus important, soyons des prochains remplis d’amour. Et si c’est par obligation, sociale ou familiale, qu’il y ait quand même et surtout de l’amour.

Allons, et nous aussi, faisons de même!

 

 

 

11. juil., 2019

Nous lisons dans le livre de la Genèse que Dieu se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite. (Genèse 2, 2) Quand on lit reposer, il me semble qu’il faudrait peut-être lire aussi contempler

Dieu nous invite donc, pendant nos vacances d’été, à être aussi, pas seulement à faire. À goûter comme la vie est bonne! Oui, il est important de faire des bilans, de prendre du recul, de faire des voyages, de rencontrer des gens, de visiter de nouveaux endroits, de faire le plein d’énergie, le plein de vitamines, pour nous aider à passer l’hiver (au Québec, du moins…). Qu'en est-il de vraiment se reposer? De rentrer en soi, en Dieu? De prendre le temps d’être? D’expérimenter le farniente? (Je me souviens que le moine Anselm Grün en parle dans un de ses livres.)

Il s’avère donc tout aussi important de ne rien faire que de s’occuper, que d’avoir des activités et des loisirs. Je pense que l’art de vivre réside dans un sain équilibre entre être et faire. Et il est grandement possible d’être tout en faisant !

Au fond, je pense que Dieu, le 7e jour, n’a pas pris de vacances, et qu’Il ne prend pas de vacances du tout! Il est toujours en mode Amour. Il est toujours en quête de personnes à aimer, à chérir, à pardonner, à combler de grâces.

Sur notre route des vacances, peu importe ce que nous ferons et où nous irons, prenons le temps d’être, de contempler, de rendre grâce. Ouvrons l’œil aussi, le bon, car il n’y a pas que des beaux paysages, des mets succulents, des sites merveilleux, il y a aussi des personnes qui ont besoin, par l’entremise d’une écoute, d’un regard, d’un sourire, d’entendre tu as du prix, je t’aime

Bonnes vacances!

 

 

7. juil., 2019

Ma mère étant née dans une famille nombreuse, j’ai au moins une vingtaine de cousins, cousines. Les étés de mon enfance et du début de mon adolescence ont donc été agrémentés de mariages. J’aimais bien les mariages. Ma mère me cousait une nouvelle robe, car je grandissais d’un été à l’autre. À l’époque, nous portions des robes longues et j’avais l’impression que cela ajoutait une touche de noblesse dans ma vie. D’ailleurs c’était confirmé par mon père qui m’appelait sa princesse… Moi qui aimais danser, les mariages me permettaient de m’en donner à cœur joie. Je me souviens, lorsque j’étais jeune adolescente, d’avoir dansé jusqu’à quatre heures du matin.

Il parait qu’en 2019, l’été demeure encore et toujours la saison des mariages, et ce, malgré la baisse des mariages depuis les dernières décennies.[1]

Le 30 juin dernier, mon mari et moi avons renouvelé nos vœux de mariage. C’est à cette date-là, il y a 35 ans, que nous avions dit oui devant Dieu et devant les hommes. Nous nous sommes donc à nouveau engagés l’un à l’autre avec Dieu. Nous nous sommes à nouveau choisis mutuellement, bien conscients que nous ne marchons plus vers la fondation d’une famille, vers le faire et le construire, mais vers une consolidation, vers un murissement et aussi vers le vieillissement.

Trente-cinq ans! C’est beaucoup et en même temps c’est très peu. Nous avons encore besoin de tellement d’années pour continuer d’expérimenter notre vie à deux avec Dieu!

Nous avons vécu cet heureux événement, entourés de nos enfants, de nos amis et de quelques membres de la famille élargie dans la chapelle des Sœurs Recluses Missionnaires avec lesquelles je chemine depuis bientôt 10 ans. Quel cadeau!

De plus, notre célébration d’anniversaire de mariage a été présidée par un des prêtres qui avait béni notre union en 1984. Ce même prêtre qui nous avait accompagnés dans notre préparation au mariage. Je me souviens qu’il nous avait demandé, à l’époque, si nous avions, en plus de nous aimer, des goûts en commun, si nous étions liés autrement que par l’amour que nous ressentions l’un pour l’autre.

Deux à trois semaines avant notre renouvellement, je suis justement tombée, par hasard, sur une vidéo de Jean-Yves Leloup, prêtre orthodoxe et thérapeute. Il y parle des cinq critères qui, selon lui, permettent de savoir si deux êtres sont faits l'un pour l'autre, critères essentiels pour vivre un amour durable.[2] Selon l’abbé Leloup, si on prenait en compte ces critères, il y aurait moins de mariage, tout au moins, les gens se marieraient moins rapidement.

Ces critères sont :

- Éprouver le sentiment d'être deux compagnons. S’accompagner l’un l’autre en vivant une amitié profonde. L’amour évolue et devient, au fil du temps, un amour agapè.

- Vivre l'aisance, être bien avec l’autre, en paix.

- Être deux natures qui ne soient pas trop différentes ni trop pareils, pas de fusion, mais des points en commun.

- Avoir une confiance, une foi complète en l'autre.

- Avoir le désir de rendre l'autre heureux.

L’abbé Leloup précise que ces critères ne sont pas restreints qu’à la relation de couple, mais aussi à toute forme de relation telles celles que nous vivons avec les amis, les frères et sœurs, les collègues de travail, etc.

Le 30 juin dernier, mon mari et moi, nous nous sommes donc engagés à nouveau en prenant en considération ces critères. En 35 ans de vie commune, nous en avons vécu des choses ensemble, cela n’a pas été toujours de tout repos. Maintenant, nous désirons une vie plus calme, sereine. Les enfants ont vieilli, nous avons plus de temps pour nous. Nous vivons comme des retrouvailles, un renouvellement de notre vie à deux. Nous avons aussi le désir, pour les prochaines années, de vivre une plus grande communion, d’expérimenter davantage l’amour agapè.

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Je souhaite, à tous les couples qui se marieront cet été et à ceux déjà engagés, un magnifique chemin de croissance ainsi que le bonheur d’expérimenter l’amour du Christ Jésus dans leur union!

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Voici les références et extraits des textes qui ont été lus lors de notre renouvellement et qui pourraient vous inspirer.

 

La première lecture : Le Cantique des Cantiques Ct 2,8-10; 14-16a; 8, 6-7a

J’entends la voix de mon bien-aimé! C’est lui, il vient… Il bondit sur les montagnes, il court sur les collines, mon bien-aimé, pareil à la gazelle, au faon de la biche. Le voici, c’est lui qui se tient derrière notre mur : il regarde aux fenêtres, guette par le treillage. Il parle, mon bien-aimé, il me dit : Lève-toi, mon amie, ma toute belle, et viens… (Ct 2,8-10)

 

Le 2e lecture : 1Co, 12, 31; 13, 1-8a

L’amour prend patience; l’amour rend service; l’amour ne jalouse pas; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil; il ne fait rien d’inconvenant; il ne cherche pas son intérêt; il ne s’emporte pas; il n’entretient pas de rancune; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

L’amour ne passera jamais. (1Co, 13, 4-8a)

 

L’Évangile : Jn 15, 9-12

Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.

Si vous gardez mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.

Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite.

Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.



[1] Au Québec, un peu plus de 50 000 mariages annuels au début des années 1970 pour un peu plus de 22 000 en 2018. (http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/conditions-vie-societe/bulletins/sociodemo-vol23-no3.pdf#page=15)

17. juin, 2019

Mes lectures de ce matin m’amènent à écrire sur le pardon.

Dans l’évangile du jour, il est écrit de ne pas riposter au méchant avec l’attitude œil pour œil, dent pour dent. Au contraire, il est suggéré de se donner toujours plus, de ne pas se défendre.

Pourtant, ce n’est pas dans la nature humaine de se laisser faire ainsi. Nous avons plutôt des réflexes de survie : fuir le danger ou même l’affronter en ripostant.

On pourrait penser que la 3e façon de réagir, qui est celle de ne rien faire et rester figés sur place, s’apparente au pardon. Ce n’est pourtant pas le cas. Le pardon n’est pas de se laisser faire, de ne rien faire. Il nous amène à être conscient de ce qui est mal, à le rejeter et à choisir le changement.[1]

Le pardon devrait être un réflexe, non pas de survie, mais un réflexe de vie, car en choisissant le pardon, on choisit la vie, on choisit la voie de l’Amour, on choisit l’unité, etc.

Le pardon est le sport extrême de la vie du chrétien.

Pourquoi? Parce qu’à la fois, il exige beaucoup et il procure beaucoup.

Les tenants des sports extrêmes recherchent des sensations fortes et ils recommencent sans cesse afin de ressentir ces sensations qui les font se sentir vivants, et même, quelque fois, jusqu’à ce qu’ils en meurent…

Les tenants du pardon, pour leur part, entrent dans un chemin de vie qui les amènent plus en profondeur dans leur cheminement de chrétiens. Un chemin de guérison, de libération, de conversion.

Les tenants du pardon s’engagent plus avant en percevant la vie autrement, comme Dieu la désire pour chacune, chacune de nous.

Le pardon est nécessaire pour que nous devenions plus humains tout en nous approchant de plus en plus de Dieu. C’est par le pardon que le Royaume d’Amour de Dieu pourra s’établir dans nos vies.

Jusqu’où va le pardon? Ou plutôt, ce qui revient au même, jusqu’où va l’amour? Humainement, à chacun, chacune, de trouver la réponse selon notre expérience de vie.

Par contre, je sais que Jésus est mort sur la croix en pardonnant afin que nous soyons pardonnés et, ainsi, libérés…



[1] On peut aussi expérimenter la correction fraternelle (Matthieu 18, 15-18) , et ce, tout en étant conscients de ses propres défauts ou torts.