11. oct., 2019

En cette fête de Saint Jean XXIII, je vous offre une prière que ce bon pape a écrite. J’aime la dire tous les matins, car elle vient me placer en Dieu.

« Mon Dieu, mon Sauveur, mon Père, déversez dans toutes les parties de mon corps votre dynamisme, votre puissance, votre force, votre joie, votre paix, votre bonté, votre beauté, votre tendresse et votre amour.

Je me remets entre vos mains, que votre toute puissance parcoure mes veines et que votre énergie et votre vitalité fassent battre mon cœur au rythme de votre amour miséricordieux et infini.

Que chaque matin je m’accueille telle que je suis et ouvre mes mains pour me recevoir de vos divines mains, ô mon Père, et aidez-moi à transfuser votre cœur en d’autres cœurs qui ont faim et soif de vous. Amen. »

 

 

7. oct., 2019

Dans une de ses apparitions à Fatima, la Sainte Vierge Marie a déclaré être Notre-Dame-du-Rosaire. Puis Elle a fait du Rosaire, en le mentionnant dans ses apparitions à Fatima, Medjugordjé et dans ses messages à d’autres voyants, l’arme officielle contre le mal. Un seul Je vous salue Marie, prononcé avec cœur, peut tout changer. Le Rosaire peut sembler une prière répétitive, mais il n’en est rien, car dit lentement, avec le cœur, il a une grande portée. Vous avez toujours voulu changer le monde? Saisissez vos chapelets et offrez vos cœurs à l’unisson!

Lorsque je médite un chapelet, je l’offre aux intentions de la Sainte Trinité, aux intentions de la Sainte Famille de Nazareth, aux intentions du Pape François et pour toutes les personnes que je porte dans mon cœur et celles qui vivent une situation similaire à la leur dans le monde. J’aime aussi me perdre en Marie en disant plusieurs Je vous salue Marie de suite, peu importe où je suis, et c’est comme si toute la douceur de Marie montait en moi. Je suis apaisée, pacifiée.

Il n’y a pas d’endroit de prédilection où prier un chapelet. Cela peut être dans mon lit, dans ma cuisine, en marchant dans la nature, dans un lieu saint, dans l’auto, le métro, l’autobus. Par contre, il y a un endroit que j’affectionne particulièrement. C’est la chapelle de la Maison mère où je travaille. Pourquoi? Parce qu’à cet endroit, je prie le chapelet à haute voix avec les sœurs d’une communauté religieuse. À chaque Je vous salue Marie, je m’adresse à Marie comme si Elle était là, devant moi, et je ressens beaucoup de joie. 

Vous voulez faire plaisir à Marie? À chacun de vos Je vous salue Marie, adressez-vous à Elle de façon personnelle avec tout votre amour et vous vivrez une rencontre toute maternelle.

 

 

 

5. oct., 2019

Cette humble sainte a eu le bonheur d’être choisie par Jésus comme apôtre de la Miséricorde. Elle est entrée dans ma vie, il y a quelques années, en même temps que Jésus Miséricordieux.

Elle est une sainte à découvrir. Grâce à elle, à son écoute, à son obéissance et à son Petit Journal, nous avons reçu les enseignements du Christ Miséricordieux.

Afin de vivre la Miséricorde dans notre quotidien, inspirons-nous d’une prière que Sainte Faustine a composée. Ainsi nous poursuivrons l’œuvre de Miséricorde de Dieu en nous et dans le monde. En 2016, le pape François avait offert cette prière aux jeunes qui se préparaient aux Journées Mondiales de la Jeunesse.[1]

« Aide-moi, Seigneur, pour que mes yeux soient miséricordieux, pour que je ne soupçonne jamais ni ne juge d’après les apparences extérieures, mais que je discerne la beauté dans l’âme de mon prochain et que je lui vienne en aide […] pour que mon oreille soit miséricordieuse, afin que je me penche sur les besoins de mon prochain et ne reste pas indifférente à ses douleurs ni à ses plaintes […] pour que ma langue soit miséricordieuse, afin que je ne dise jamais de mal de mon prochain, mais que j’aie pour chacun un mot de consolation et de pardon […] pour que mes mains soient miséricordieuses et remplies de bonnes actions […] pour que mes pieds soient miséricordieux, pour me hâter au secours de mon prochain, en dominant ma propre fatigue et ma lassitude […] pour que mon cœur soit miséricordieux, afin que je ressente toutes les souffrances de mon prochain. »[2]

Seigneur, poursuis ton œuvre de miséricorde en moi, unifie-moi à ta Sainte Trinité qui est Amour et qui est don.



[1] http://jmj2016.catholique.fr/coin-spi/1152-message-du-pape-francois-pour-les-jmj-2016

[2] Sainte Sœur Faustine, Petit Journal, §163.

 

 

4. oct., 2019

Ce saint unique nous interpelle inlassablement, depuis plus de 800 ans, à vivre simplement, et ce, en communion avec notre environnement. Sans cesse, nous sommes invité-e-s à rechercher ces manières de vivre qui génèrent la Vie.

Son message demeurera actuel éternellement. La preuve? Les excès et l’irresponsabilité de la société de consommation dans laquelle nous vivons et leurs répercussions sur l’environnement!

Jorge Mario Bergoglio l’a bien compris. Il a choisi le nom de François lorsqu’il est devenu pape et il poursuit, avec finesse, par son agir et ses écrits, l’œuvre de ce saint.

Spiritualité et environnement sont inséparables. Quand on s’extasie devant la beauté de la création, qu’on communie avec la nature, avec son environnement, on ne désire qu’une chose, la protéger tout en y vivant en harmonie et en paix.

Saint-François d’Assise nous a laissé une prière qui est, elle aussi, tout un mode de vie, un appel à prolonger l’Incarnation du Christ, un appel à générer la Vie.

 

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta Paix!

Là où est la haine, que je mette l’amour;

Là où est l’offense, que je mette le pardon;

Là où est la discorde, que je mette l’union;

Là où est l’erreur, que je mette la vérité;

Là où est le doute, que je mette la foi;

Là où est le désespoir, que je mette l’espérance;

Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière;

Là où est la tristesse, que je mette la joie;

Fais que je ne cherche pas tant d’être consolé que de consoler;

D’être compris que de comprendre;

D’être aimé que d’aimer :

Parce que c’est en donnant que l’on reçoit,

C’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve.

C’est en pardonnant qu’on obtient le pardon.

C’est en mourant que l’on ressuscite à la vie éternelle. »

 

 

 

3. oct., 2019

Le 3 octobre 1714, décédait, dans une très grande intimité avec son Jésus, un très grand dépouillement, Jeanne Le Ber, 52 ans, première recluse laïque de Ville-Marie. Deux jours plus tard, le Tout-Montréal de l’époque assistait à ses funérailles, car on voyait en elle une âme remarquable. [1]

Voici une prière pour obtenir une faveur par son intercession.« Dieu éternel et tout-puissant, nous te louons pour ta servante Jeanne Le Ber. Fidèle à la grâce de ton appel, elle a tout quitté pour vivre en silence dans une solitude absolue, afin de s’unir toujours plus à ton Fils Jésus présent dans l’Eucharistie. À sa prière, ravive notre foi en l’Eucharistie, rends-nous attentifs aux appels de ta grâce et accorde-nous la faveur que nous te demandons en ce moment… Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, au Dieu qui est, qui était et qui vient, pour les siècles des siècles. Amen. »[2]

 

(Photographie : pâle brodée par Jeanne. Photographie que j'ai prise lors de l’exposition « 375 ans au cœur de l’action » sur les congrégations religieuses féminines à la Maison Saint-Gabriel, organisée dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Montréal en 2017.)



[1] Pour découvrir la vie unique de Jeanne Le Ber : http://www.carnetspirituel.com/417151766/6707273/posting/jeanne-le-ber

[2] Secrétariat de la Cause de Jeanne Le Ber, Fabrique de la Paroisse Notre-Dame-de-Montréal. (Il est écrit au bas de cette prière : Autorisation de l’Ordinaire de Montréal, N.P. 26/2015)