16. déc., 2018

Neuf jours, ce n’est pas beaucoup de temps pour les décorations, les victuailles et les cadeaux… Êtes-vous prêt-e-s pour Noël?

C’est la course folle dans les épiceries et les magasins... J’ai vu des gens dépenser sans compter. J’ai vu des paniers d’épicerie débordant de farine, de sucre, de fromages, de croustilles et de tant d’autres choses… Des paniers remplis de jouets en plastique et de vêtements pailletés.

J’ai vu des gens se dépenser sans compter, courir de part et d’autre…

Neuf jours avant Noël?!

J’avoue que je ne suis pas prête… Les cadeaux ne sont pas achetés, les desserts ne sont pas faits.

Par contre, le sapin et la crèche sont installés. Je pense que d’année en année, j’ai développé comme une sorte d’intolérance au Noël commercial que la société de consommation nous offre. Vous savez, ce Noël qui commence dès le lendemain de la fête de l’Halloween et qui entraine les gens dans une déviance, loin du sens profond de Noël, loin de la naissance de notre Sauveur Jésus.

Chaque année, je me dis que j’aimerais vivre Noël autrement. Que j’aimerais partager avec d’autres personnes la joie et l’amour qui m’habitent, comme aller vers les personnes âgées souffrant de solitude, les itinérants. On dirait que là n'est pas ma mission...

Puis je me rends compte que le vrai miracle de Noël c’est que nous soyons réunis encore une fois, mon mari, mes enfants, mon petit-fils, ma belle-fille, mes gendres, et d’autres membres de ma famille, pour célébrer l’amour qui nous unit. La vie est si fragile, nous vivons dans un monde si instable, je pense que vivre Noël ensemble est, en soi, un miracle et le plus beau des cadeaux!

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Neuf jours, c’est le temps habituel d’une neuvaine, le temps d’une préparation nécessaire pour une grande fête. Pourtant, neuf jours c’est si court dans une vie…

Sommes-nous prêt-e-s à accueillir la naissance de cet Enfant qui changera notre vie à jamais?

Avons-nous fait une place pour lui, dans notre cœur et dans notre quotidien?

Savons-nous donner à Jésus, à Dieu, la place qui leur revient, la première? « Chercher d’abord le Royaume, tout le reste vous sera donner par surcroît. » (Mathieu 6, 33)

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J’ai déjà écrit[1] qu‘il existe un chapelet de l’Enfant-Jésus que l’on peut prier le 25 de chaque mois, pendant le temps de l'Avent et durant les fêtes de Noël pour honorer la Naissance du Fils de Dieu. Il y a aussi une Neuvaine annuelle du 25 janvier au 2 février.

Pourquoi ne pas prier cette neuvaine dès maintenant afin de se préparer à Noël?

Aujourd’hui, 16 décembre, nous sommes exactement à neuf jours de Noël.  

Vous trouverez la neuvaine au Saint Enfant Jésus à http://icrsp-montpellier.blogspot.com/2014/11/neuvaine-lenfant-jesus-de-prague.html.

Si vous préférez, vous pouvez prier le chapelet pendant ces neuf jours, dès aujourd’hui jusqu’au 24 décembre. Afin de vous rapprocher de l’Enfant Jésus.

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J’avoue, je ne suis pas prête pour Noël… Les cadeaux ne sont pas achetés, les desserts ne sont pas faits.

Par contre, tous les jours, depuis le 2 décembre, début de l’Avent, je prends du temps pour me réjouir de la naissance future de l’Enfant-Jésus. Par la lecture de la Parole, la prière, les sacrements, l’adoration eucharistique, l’oraison et les chants religieux, je passe du temps de qualité avec Jésus, Marie et compagnie.  

J’essaie de faire silence pour laisser Dieu dilater mon cœur. J’aimerais tant consentir à ce que son Amour prenne possession totale de mon cœur afin qu’Il accomplisse, à travers moi, des « miracles » de réconciliation, de guérison, etc., pour ceux et celles qui croisent ma route.

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Êtes-vous prêt-e-s pour Noël?

Peu importe, car je vous souhaite de vivre ce Noël guidé-e-s par votre cœur, en toute humilité et simplicité comme celles du Roi des rois, né dans une étable. Et ça, ça ne coûte rien…

15. déc., 2018

J’aime le troisième dimanche de l’Avent, car il est le dimanche de la joie!

La joie…

Si je me fie à mon baromètre intérieur, je sais que je suis ajustée à Dieu si je suis dans la joie. Vous savez, la vraie joie, celle qui est à la fois profonde et transcendante.

La joie c’est un état d’être qui se vit en communion avec Lui, avec les autres, avec la création et avec soi.

Il y a quelques années, j’avais perdu la joie. Je vivais déconnectée de la Source. Je m’étais laissé engloutir par diverses préoccupations, par les événements de la vie et, surtout, je me débattais seule, avec une volonté forte qui ne laissait pas de place à la volonté de Dieu.

Comment ai-je retrouvé la joie? En me rendant compte que je n’avais qu’à m’abandonner au Père, qu’à Le laisser être dans ma vie, en entrant dans le grand mouvement de Sa volonté qui est l’Amour.

C’est cela la Bonne Nouvelle! Nous sommes éperdument aimés du Père!

En descendant dans mon jardin intérieur, au lieu de la rencontre, en m’unissant à Lui, à la Vierge Marie, aux saints et saintes, je suis remplie de joie.

Cet état me fait aimer, m’émerveiller, rendre grâce, louer, prier, adorer. Il me fait percevoir toute la vie qui circule en moi et partout.

La lecture de la Parole nourrit ma joie. Le Christ n’a-t-il pas dit : « Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. »? (Jean 15, 11) D’ailleurs, tout le chapitre 15 de l’Évangile selon saint Jean n’est-il pas le testament d’amour de Jésus?

Cette joie se tient tout proche de l’espérance, de la paix et de l’amour : interreliés, indissolubles…

C’est pour cela que l’on dit que Marie vivait dans la joie de l’espérance. L’espérance donne des ailes, parait-il, eh bien, c’est parce que l’espérance est génératrice de joie, comme l’amour.

La joie est contagieuse, elle se donne sans limite! Elle ne s’épuise pas, elle prend même de l’expansion!

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En cette fin d’Avent, je demande à la Très Sainte Trinité de vous envelopper de Son Amour trois fois Saint et de déverser en vous la grâce de l’abandon en Sa Sainte Volonté.

Je demande à Maman Marie de vous envelopper de son manteau de paix ainsi que de bercer votre cœur meurtri pour que renaisse en vous, à Noël, l’enfant bien-aimé du Père que vous êtes. Un enfant de la Joie!

 

13. déc., 2018

Vous connaissez le nombre 13? Les superstitions et les peurs qui y sont reliées?

Je me souviens que, lorsque j’étais adolescente, ma mère m’a appris à aimer ce nombre, c’est-à-dire, cette date. Elle me disait que c’était une journée de transformation qui nous était offerte. Je n’ai donc jamais eu peur de ce nombre et le 13 de chaque mois était pour moi une journée bénéfique, un jour important, un jour de belles réalisations. Et c’est resté comme ça pendant plusieurs années. Pas facile à partager dans un monde où il a été inculqué comme étant un nombre malchanceux…

Il y a quelques années, j’ai décidé que le 13 de chaque mois serait, pour moi, la fête de la Sainte Trinité. Une journée consacrée à la Sainte Trinité, même si je prie tous les matins pour que ma journée se vive au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. C’est grâce aux écrits de Sœur Lucie de Fatima que j’en ai décidé ainsi.[1] 

Sœur Lucie raconte dans le livre Comment je vois le message à travers le temps et les évènements[2] qu’elle était très intriguée à savoir pourquoi les apparitions de la Vierge Marie avaient toujours lieu le 13 du mois, sauf une exception. Elle en est venue à se demander le pourquoi de cette date. Sa réflexion l’a amenée à la conclusion que le nombre 13 est le nombre de la Trinité : « Un seul Dieu, trois Personnes distinctes, Père, Fils et Esprit Saint. »[3]

Lors de la 3e apparition de l’Ange (nous sommes en 1917), ce dernier incite les enfants à « adorer Dieu dans le mystère de la Très Sainte Trinité. » Voici la prière qu’il a transmise :

« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit Saint, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus Christ, présents dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé. Et par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et ceux du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pêcheurs. »  Sœur Lucie raconte que cette prière fut pour elle d’un grand secours dans son union à Dieu.[4]

Je vois des similitudes entre cette prière à la Sainte Trinité et celle du chapelet de la Miséricorde Divine enseignée par Jésus à Sœur Faustine dans les années ’30 : « Père Éternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé Notre Seigneur Jésus-Christ en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier. »

Sœur Lucie déclare que le mystère de la Très Sainte Trinité est ce qu’il y a de plus beau.[5] Elle écrit : « Notre-Dame est devenue le temple vivant de la Très Sainte Trinité : l’Esprit Saint qui est descendu sur elle, le Père qui l’a associée à son œuvre, et le Fils que le Très-Haut a engendré dans son sein virginal. Ce mystère de la Très Sainte Trinité est le fondement, le principe et la fin de toute notre prière, de tout notre être et de toute notre vie. De Dieu nous venons, à Dieu nous allons et en Dieu nous demeurons. »[6]

Et j’ajouterais que c’est par Marie, par son Cœur Immaculé, que tout cela peut advenir.

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Bien avant 1917 (les apparitions de Fatima) et 1930 (le message de Jésus à Sœur Faustine), une religieuse, Sœur Élisabeth de la Trinité compose, en novembre 1904, une Prière à la Sainte Trinité, le soir de son entrée en Carmel. En voici le début : « Ô mon Dieu, Trinité que j'adore, aidez-moi à m'oublier entièrement pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité! Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous, ô mon Immuable, mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos; que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice. » (Pour la prière complète et un petit film sur Sainte Élisabeth : http://croire.la-croix.com/Definitions/Figures-spirituelles/Sainte-Elisabeth-de-la-Trinite/O-mon-Dieu-Trinite-que-j-adore)

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Voici un lien pour prier le rosaire de la Trinité :

https://www.etoilenotredame.org/actualites/chapelet-du-jour-le-rosaire-de-la-trinite.

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Je nous souhaite un très beau 13 décembre, en Communion d’Amour Trinitaire, tous et toutes blotti-e-s dans le Cœur Immaculé de Marie avec tous ceux et celles que nous portons dans la prière, l'humanité, quoi!

 


[1] Voir le texte Jésus t’attends à Fatima sur ce site à http://www.carnetspirituel.com/417134632 

[2] Sœur Marie Lucie de Jésus et du Cœur Immaculé, Comment je vois le message à travers le temps et les évènements, Éditions Carmel de Coimbra, Fatima, 2006.

[3] Idem, page 29.

[4] Idem, page 23.

[5] Idem, page 57.

[6] Idem, pages 39-40.

 

 

8. déc., 2018

Marie, la Toute-Pure, a été conçue dans la Grâce; comblée de Dieu, dès avant sa conception comme si, malgré sa naissance humaine, Elle n’avait jamais été séparée de Lui.

Il le fallait bien, puisqu’Elle deviendrait le Temple de Son Divin Fils!

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Marie, aide-moi à préparer mon temple intérieur pour y accueillir ton Fils Nouveau-Né; Lui qui s’amènera bientôt à Noël, comme à chaque eucharistie, d'ailleurs, le Cœur chargé de présents, de grâces, de bénédictions et, surtout, d’Amour.

Fais que mon corps devienne un ostensoir (http://www.carnetspirituel.com/417151766/3719383/posting/mon-corps-est-un-ostensoir)

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Marie, guide-moi pour accéder, au plus profonde de mon être, à ma pureté, voire à mon innocence originelle. Ainsi, je pourrai faire corps avec mon essence première et vraiment me sentir la digne fille bien-aimée, le digne fils bien-aimé, du Père et vivre en communion avec la Sainte Trinité.

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P.S. Cette image de l'Immaculée Conception, qui est un peu abîmée, avait été apportée par le mauvais temps d'automne, il y a de cela quelques années, dans l'allée devant notre porte d'entrée. C'est ainsi que mon mari et moi avons accueilli Marie dans notre maison.

Et vous, comment avez-vous accueilli Marie dans votre vie?

 

 

 

1. déc., 2018

Demain, dimanche 2 décembre, commence le temps de l’Avent.

Ce simple mot, Avent, fait monter en moi une joie profonde, fait tressaillir mon âme! Et vous?

J’aurais aimé vous écrire un nouveau texte pour vous parler de l’importance et des bienfaits de ce temps béni dans notre vie de chrétiens, mais il me semble déjà avoir beaucoup dit dans les deux textes des années précédentes. Je vous les transmets donc, en espérant qu’ils nourriront votre méditation en ce début d’Avent.

Puisse la joie de la naissance prochaine de notre Sauveur jaillir en vous et vous amener à renaitre à Noël!

 

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L’Avent (Avent 2016)

Dans notre vie si pressée, mais surtout si rapide où le verbe attendre se soustrait de notre vocabulaire quotidien, n’est-ce pas une bénédiction pour nous que de pouvoir expérimenter un temps d’attente qui nous conduit doucement à la célébration de Noël, à la naissance du Christ Jésus? Un temps de gestation?

Chaque jour, je suis témoin d’automobilistes qui passent sur le feu rouge même si ce dernier est rouge depuis quelques secondes ou même juste avant la fin du cycle, car cela semble trop long pour eux. Il parait que la technologie, de plus en plus rapide, nous rend impatients. Notre temps d’attente maximale, selon Nicholas Carr, serait de quatre secondes.

Le peuple de Dieu a attendu le Messie pendant des milliers d’années et nous, les chrétiens, nous attendons son retour depuis près de 2000 ans…

Le temps de Dieu n’est pas le temps de l’être humain. Il ne se compte pas, ne se comptabilise pas, il se vit dans le présent éternel, dans le « je suis ».

Au-delà de la frénésie des préparatifs de la fête de Noël que la société de consommation nous présente, débute demain un temps béni d’attente, le temps de l’Avent. Ce temps nous est donné, à la fois, pour que le Christ renaisse en nous et, à la fois, pour renaitre avec Lui à Noël. Vingt-deux jours d’attente, vingt-deux jours de gestation. Aurons-nous la patience d’attendre, de goûter, dans le moment présent, la joie de l’espérance de sa venue?

Demandons à Marie, qui est Notre-Dame de l’Avent, de nous soutenir et de nous inspirer pendant ces jours de cheminement, de conversion, de guérison et de croissance. Laissons-la nous porter; laissons-la nous former; laissons-la nous enfanter; laissons-la nous materner, car n’est-elle pas la Mère de Celui que nos cœurs attendent?

Je nous souhaite toute la patience nécessaire pour vivre ce temps béni de préparation pour une renaissance intérieure avec le Christ. Demandons à Marie les grâces dont nous avons besoin pour le vivre en enfants bien-aimés de Dieu. 

Bon temps de l’Avent!

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Laissons naitre l’Amour (Avent 2017)

L’Amour n’a qu’un seul désir[1], c’est de vivre en nous ainsi que de régner par nous en plénitude dans le monde. Alors pourquoi ne pas prendre le temps que l’Avent nous offre pour apprivoiser cet Amour débordant de Dieu afin de le laisser doucement naître en nous d’ici Noël?

Nous avons 22 jours pour y parvenir. C’est peu, dans une vie, 22 jours, me dites-vous, mais c’est suffisant pour nous laisser transformer à jamais! Et cela ne prend qu’un instant, je dirais, un moment béni, pour qu’un mouvement intérieur surgisse en nous et pour que nous vivions un renouveau, une renaissance!

Vous doutez? Vous avez peur?

L’Amour est la puissance absolue et le pardon en est l’arme absolue. Il n’y a rien de plus bénéfique que de vivre le sacrement du pardon, de la réconciliation, et pourquoi pas, avant Noël! Nous préparons notre maison pour nos invités, nous en faisons le ménage; alors pourquoi ne pas faire un ménage intérieur pour libérer l’espace encombré afin de laisser l’amour circuler librement en nous et par nous. (Vous pouvez lire un texte sur le pardon à http://www.carnetspirituel.com/417151766/4660961/posting/nettoyage-de-printemps-ou-la-joie-du-pardon)

Dieu nous aime tellement que son Amour est venu jusqu’à nous en s’incarnant en Jésus. Il s’est fait si proche... Il nous aime inconditionnellement. Nous avons vu jusqu’où va son amour. Il y a eu la croix, oui, mais il y a eu la résurrection.

« Prenez courage! J’ai vaincu le monde. » (Jean 16, 33)

Une autre arme efficace est la prière. Il parait que si les êtres humains avaient conscience de la puissance de la prière, ils prieraient constamment…[2] Sans oublier l’eucharistie et l’adoration eucharistique.

Pourquoi ne pas demander à Marie, qui est Notre-Dame de l’Avent, de nous soutenir et de nous inspirer pendant ces jours de cheminement, de conversion, de guérison et de croissance. Laissons-la nous porter; laissons-la nous former; laissons-la nous enfanter; laissons-la nous materner, car n’est-elle pas la Mère de Celui que nos cœurs attendent?

Je nous souhaite de pouvoir affirmer, à Noël : « Je suis vraiment la fille, le fils, bien-aimé-e du Père! »

 


[1] L’élément déclencheur de l’écriture de ce texte a été la lecture du chapitre L’amour dans Jean-Guy Saint-Arnaud, Marche en ma présence, Médiaspaul, Montréal, 2006.

[2] Emmet Fox, Le Sermon sur la Montagne, Éditions Astra, Paris, 1982. (Édition originale en 1938)

 

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Je vous propose quelques liens qui vous permettront de recevoir chaque jour une réflexion pour vivre cet Avent :

La Famille Myriam Beth’léhem à  http://www.famillemyriam.org/fra/message.php 

Avent dans la Ville à http://avent.retraitedanslaville.org 

Une minute avec Marie à http://www.mariedenazareth.com/une-minute-avec-marie.