19. avr., 2019

Aujourd'hui, débute la Neuvaine à la Divine Miséricorde, en vue de la préparation à la Fête de la Divine Miséricorde qui aura lieu le dimanche 8 avril prochain.

Au cours de ces neuf jours, nous prions quotidiennement le Chapelet à la Divine Miséricorde. Nous pouvons aussi prier la Neuvaine que Jésus avait transmise personnellement à Sainte Sœur Faustine Kowalska (1905-1938), l’apôtre de la Miséricorde choisie par Jésus.

Le Chapelet et la Neuvaine viennent donc directement de Jésus ainsi que l’image de la Divine Miséricorde et l’inscription :      

« Jésus, j’ai confiance en Toi! »

Il a fallu attendre quelques décennies avant que la dévotion à la Divine Miséricorde et sa Fête soient introduites officiellement. C’est grâce au saint Pape Jean-Paul II que la première Fête de la Miséricorde Divine a eu lieu le 30 avril 2000, jour où il a canonisé Sœur Faustine.

Cela a été possible à ce moment-là parce que Jean-Paul II était, lui aussi, un apôtre de la Divine Miséricorde. Il avait écrit en 1980 une lettre encyclique « Dives in Misericordia ».

Ce n’est pas un hasard si la Neuvaine commence le Vendredi Saint, car c’est par Jésus, qui meurt sur la croix, que Dieu le Père a manifesté sa Miséricorde envers nous.

On pourrait se demander : pourquoi tant d’années se sont écoulées depuis que Jésus avait parlé à Sœur Faustine avant que nous puissions bénéficier, à l’échelle mondiale, des enseignements et des prières qu’Il lui avait légués?

Probablement parce que c’est nous qui devions en bénéficier, nous qui sommes entrés, cahin-caha, dans ce troisième millénaire; nous à qui Marie demande de prier, prier, prier pour nos frères et sœurs en humanité, pour la paix, pour les prêtres, pour l’Église, etc.; nous qui sommes témoins de tant d’atrocités et de violence de par le monde ainsi que de la perte de conscience et de repères, car tout étant permis, le mal est devenu le bien et le bien est devenu le mal. Nous qui espérons le retour du Christ dans sa gloire pour rétablir son Royaume d’Amour sur cette planète souffrante.

C’est maintenant l’heure de la Miséricorde de Dieu, car il est venu le temps du triomphe de son Amour.

Plus nous prions sa Miséricorde, plus son Amour règne en nous et parmi nous.

Prier la Miséricorde de Dieu est un acte de confiance, d’abandon, en tant qu’enfants bien-aimés du Père, pour entrer dans sa Divine Volonté.

Je vous invite à prier ce Chapelet et à dire et à redire : « Jésus, j’ai confiance en Toi! »

À la Fête de la Divine Miséricorde, le dimanche suivant celui de Pâques, il nous est offert d’expérimenter d’une façon particulière l’Amour inconditionnel de Dieu, sa Miséricorde, par le pardon de toutes nos fautes afin de continuer notre route, le cœur léger, libéré des fardeaux qui l’accablaient. Il nous est offert d’être renouvelés et de nous faire davantage proches de Dieu, notre Père, et de nos frères et sœurs en humanité.

Par sœur Faustine, Jésus nous demande d’être des apôtres de Miséricorde et, par le pape François, depuis le Jubilé de la Miséricorde en 2016, Il nous demande d’être des artisans actifs de Miséricorde.

Nous avons la certitude, et notre espérance s’y nourrit, que Dieu est Miséricorde.

Soyons donc ses témoins jusqu’aux extrémités de la terre.

« Jésus, j’ai confiance en Toi! »

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LE CHAPELET À LA DIVINE MISÉRICORDE (Il est récité sur un chapelet ordinaire)

Prières du début :

  • Un « Notre Père »
  • Un « Je te salue Marie »
  • Un « Je crois en Dieu »

Sur les grains habituels du « Notre Père », on récite les paroles suivantes :
V. Père Éternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé Notre Seigneur Jésus-Christ;
R. En réparation de nos péchés et de ceux du monde entier.

Sur les grains du « Je te salue Marie », on récite les paroles suivantes :
V.
Par sa douloureuse Passion,
R. Sois miséricordieux pour nous et pour le monde entier.

À la toute fin du Chapelet, pour conclure, on dit trois fois :
V.
Dieu Saint, Dieu Fort, Dieu Éternel;
R. Prends pitié de nous et du monde entier.

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J’avais commencé à prier ce Chapelet, il y a quelques années. Je le priais seulement durant le temps de la Neuvaine annuelle. Puis au fil du temps, je me suis mise à le prier tous les jours. Je le prie en ciblant une personne en particulier ou cinq personnes différentes, une à chaque dizaine, comme les membres de ma famille, je le prie pour les personnes malades, celles en fin de vie et celles qui viennent de mourir, même si je ne connais pas les personnes, ou tout simplement pour demander la Miséricorde pour le monde entier.

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Pour les textes de la Neuvaine : http://www.jesusmisericordieux.org/neuvaineMD.php

 

Pour la vie de sainte Sœur Faustine : http://faustine-message.com/sainte-faustine-biographie.htm

 

Pour les messages de Jésus à Sœur Faustine et autres textes : http://faustine-message.com/index.htm

 

Pour quelques films sur sainte Sœur Faustine :  http://www.unfeusurlaterre.org/qehelata/saints-et-mystiques/sainte-faustine

 

 

 

17. avr., 2019

Il y a 20 ans, j’ai eu le privilège de réaliser un radio théâtre, lorsque je travaillais à Radio Ville-Marie 91,3 FM Montréal, à partir d’une pièce de théâtre, un drame psychologique en cinq actes, de monsieur Raphaël Pirro, « Entre jeudi et dimanche ».

L’action se passe de l’arrestation de Jésus jusqu’à sa résurrection. Nous vivons ces trois jours avec ses apôtres, ses disciples et ceux et celles qui le suivaient. Nous sommes témoins de leurs questionnements et de leurs réactions en regard des événements qui se bousculent : l’arrestation de Jésus, son procès, son exécution, sa mort, sa résurrection. Les amis de Jésus sont désorientés, ils ont peur, ils ne comprennent pas, ils doutent, bref, ils sont très humains. Tout s’écroule autour d’eux, car ils ont perdu leur repère, en la personne de Jésus. Leur regard posé sur la situation ne leur permet pas de comprendre et d’espérer (sauf la Vierge Marie qui demeure confiante).

Pâques est un passage, un passage de l’obscurité à la lumière; un passage de la mort à la vie. Oui, il y a la croix, mais il y a aussi, et surtout, la résurrection et il y a tous ces beaux cadeaux que sont l’Eucharistie, celui d’une Mère en la personne de Marie et celui de l’Esprit Saint qui viendra.

Dans notre vie, ils nous arrivent d’être un peu comme les proches de Jésus étaient à ce moment-là : nous vivons un Jeudi Saint, un Vendredi Saint, nous sommes désorientés, remplis de doute, désespérés. Il y a tant de bienfaits et de raisons d’espérer, mais nous ne les voyons pas, aveuglés que nous sommes. Puis vient le Samedi Saint où commence à poindre la lumière de l’espérance qui mène au matin de Pâques, à la résurrection.

Je souhaite, qu’en cette veille du Triduum Pascal, vous receviez la grâce de vivre le passage, la libération dont vous avez besoin pour revenir à la Vie, pour vivre dans la joie des enfants bien-aimés de Dieu Père!

 

 

15. avr., 2019

Pour la majorité des gens, cette semaine est une semaine comme toutes les autres, le travail, les cours, les courses, le train-train quotidien, la routine habituelle, quoi!

Pourtant, cette semaine est une semaine extraordinaire. C’est l’aboutissement d’un temps de cheminement profond, qu’est le Carême, c’est la Semaine Sainte qui nous conduira à la Résurrection, à Pâques!

Après avoir acclamé Jésus par des Hosanna! et fait le récit de sa Passion à la messe d’hier, aujourd’hui et demain mardi sont comme des jours de préparation aux Jours Saints rythmés par la mémoire liturgique des événements marquants des derniers moments de Jésus sur terre, la Cène, sa Passion et sa mort, pour se terminer par la très belle Veillée (Vigile) Pascale.

C’est vraiment une semaine pas comme les autres…

Profitez-en pour aller rencontrer Jésus dans le sacrement de la réconciliation afin de vous délester d’un poids qui vous empêcherait d’expérimenter la joie de la Résurrection.

Chaque diocèse nous offre, le mercredi soir ou le jeudi matin, une messe chrismale. Cette célébration nous permet de se retrouver en famille, en famille diocésaine. Tous les prêtres y sont présents et renouvellent leurs promesses sacerdotales. On procède à la consécration du saint chrême qui servira dans l’année pour divers sacrements comme le baptême, la confirmation, l’ordination, l’onction des malades. On y présente aussi le grand livre des catéchumènes. Ce livre contient les noms des personnes qui vivront le baptême à la Veillée Pascale. J’ai eu le bonheur de porter ce livre en procession et de le remettre à l’archevêque. C’est un bonheur indescriptible! Comme si, dans une joie profonde, je portais vraiment ces futurs baptisés et que je les remettais entre les mains du Christ…

Le Jeudi Saint, c’est la mémoire de la Cène du Seigneur. C’est au cours de ce dernier repas pris avec ses apôtres que Jésus nous a enseigné, en lavant les pieds de ses apôtres, que c’est l’amour qui doit régner en nous et entre nous et que c’est par cet amour qu’on nous reconnaitra comme étant ses disciples. C’est au cours de ce repas que Jésus nous a fait le magnifique cadeau de l’eucharistie. « Vous ferez ceci en mémoire de moi. » C’est par l’eucharistie, ce dernier sacrifice qui institut l’alliance nouvelle et éternelle, que le Christ nous fait don de sa Présence. Ce qui est merveilleux c’est que la puissance de cette Présence s’est manifestée tout doucement au cours des années, voire des siècles. La communion et l’adoration eucharistique n’ont pas toujours été ce que nous en expérimentons maintenant. Au temps des premiers chrétiens, la communion ne se recevait qu’une fois par année et c’est en laissant des hosties consacrées dans un petit coffre qu’on s’est rendu compte qu’il se passait quelque chose quand on priait tout près. Cette célébration se poursuit donc par une veillée d’adoration eucharistique qui nous permet de rester auprès de Jésus pour lui démontrer encore et encore tout l’amour que nous portons pour Lui en l’accompagnant.

Le Vendredi Saint est le point culminant de la Passion du Christ. On y fait mémoire de tout ce qu’Il a subi, l’arrestation, le procès, les insultes, les crachats, la flagellation, le Chemin de Croix, la crucifixion et la mort. C’est la journée sombre de la Semaine Sainte. La journée où tout s’écroule, tout bascule. Celle où l’Amour est bafoué, torturé, anéanti. La journée de l’incompréhension et du désespoir total. Fort heureusement, c’est la journée où Jésus, agonisant sur la croix, nous donne sa Mère. C’est la journée de l’institution de l’Église. La journée où la suite de la mission de Marie nous est révélée. Mission qui n’a pas de fin, car elle est constamment à veiller sur nous, ses enfants d’adoption, et à nous faire naitre dans le Christ.

Le Samedi Saint, à la Veillée (ou Vigile) Pascale, la Lumière revient et la vie éclate par toute la création qui se déploie. C’est le passage de la mort à la vie. C’est la victoire sur la mort. Le Christ ressuscite! Au cours de cette célébration, on procède à la bénédiction de l’eau, l’eau baptismale et l’eau bénite, puis au baptême des catéchumènes. Cette célébration est importante pour nous tous, les baptisés, car nous y renouvelons les promesses de notre baptême, nous redisons notre profession de foi baptismale. Nous renouvelons notre engagement à suivre le Christ!

Je nous souhaite une belle et profonde Semaine Sainte et une éclatante Montée Pascale!

 

 

13. avr., 2019

Vous connaissez le nombre 13? Les superstitions et les peurs qui y sont reliées?

Je me souviens que, lorsque j’étais adolescente, ma mère m’a appris à aimer ce nombre, c’est-à-dire, cette date. Elle me disait que c’était une journée de transformation qui nous était offerte. Je n’ai donc jamais eu peur de ce nombre et le 13 de chaque mois était pour moi une journée bénéfique, un jour important, un jour de belles réalisations. Et c’est resté comme ça pendant plusieurs années. Pas facile à partager dans un monde où il a été inculqué comme étant un nombre malchanceux…

Il y a quelques années, j’ai décidé que le 13 de chaque mois serait, pour moi, la fête de la Sainte Trinité. Une journée consacrée à la Sainte Trinité, même si je prie tous les matins pour que ma journée se vive au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. C’est grâce aux écrits de Sœur Lucie de Fatima que j’en ai décidé ainsi.[1] 

Sœur Lucie raconte dans le livre Comment je vois le message à travers le temps et les évènements[2] qu’elle était très intriguée à savoir pourquoi les apparitions de la Vierge Marie avaient toujours lieu le 13 du mois, sauf une exception. Elle en est venue à se demander le pourquoi de cette date. Sa réflexion l’a amenée à la conclusion que le nombre 13 est le nombre de la Trinité : « Un seul Dieu, trois Personnes distinctes, Père, Fils et Esprit Saint. »[3]

Lors de la 3e apparition de l’Ange (nous sommes en 1917), ce dernier incite les enfants à « adorer Dieu dans le mystère de la Très Sainte Trinité. » Voici la prière qu’il a transmise :

« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Esprit Saint, je vous adore profondément et je vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus Christ, présents dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est lui-même offensé. Et par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et ceux du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pêcheurs. »  Sœur Lucie raconte que cette prière fut pour elle d’un grand secours dans son union à Dieu.[4]

Je vois des similitudes entre cette prière à la Sainte Trinité et celle du chapelet de la Miséricorde Divine enseignée par Jésus à Sœur Faustine dans les années ’30 : « Père Éternel, je t’offre le Corps et le Sang, l’Âme et la Divinité de ton Fils bien-aimé Notre Seigneur Jésus-Christ en réparation de nos péchés et de ceux du monde entier. »

Sœur Lucie déclare que le mystère de la Très Sainte Trinité est ce qu’il y a de plus beau.[5] Elle écrit : « Notre-Dame est devenue le temple vivant de la Très Sainte Trinité : l’Esprit Saint qui est descendu sur elle, le Père qui l’a associée à son œuvre, et le Fils que le Très-Haut a engendré dans son sein virginal. Ce mystère de la Très Sainte Trinité est le fondement, le principe et la fin de toute notre prière, de tout notre être et de toute notre vie. De Dieu nous venons, à Dieu nous allons et en Dieu nous demeurons. »[6]

Et j’ajouterais que c’est par Marie, par son Cœur Immaculé, que tout cela peut advenir.

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Bien avant 1917 (les apparitions de Fatima) et 1930 (le message de Jésus à Sœur Faustine), une religieuse, Sœur Élisabeth de la Trinité compose, en novembre 1904, une Prière à la Sainte Trinité, le soir de son entrée en Carmel. En voici le début : « Ô mon Dieu, Trinité que j'adore, aidez-moi à m'oublier entièrement pour m'établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l'éternité! Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous, ô mon Immuable, mais que chaque minute m'emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel, votre demeure aimée et le lieu de votre repos; que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre action créatrice. » (Pour la prière complète et un petit film sur Sainte Élisabeth : http://croire.la-croix.com/Definitions/Figures-spirituelles/Sainte-Elisabeth-de-la-Trinite/O-mon-Dieu-Trinite-que-j-adore)

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Voici un lien pour prier le rosaire de la Trinité :

https://www.etoilenotredame.org/actualites/chapelet-du-jour-le-rosaire-de-la-trinite.

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Je nous souhaite un très beau 13 avril, en Communion d’Amour Trinitaire, tous et toutes blotti-e-s dans le Cœur Immaculé de Marie avec tous ceux et celles que nous portons dans la prière, l'humanité, quoi!


[1] Voir le texte Jésus t’attends à Fatima sur ce site à http://www.carnetspirituel.com/417134632 

[2] Sœur Marie Lucie de Jésus et du Cœur Immaculé, Comment je vois le message à travers le temps et les évènements, Éditions Carmel de Coimbra, Fatima, 2006.

[3] Idem, page 29.

[4] Idem, page 23.

[5] Idem, page 57.

[6] Idem, pages 39-40.

 

 

8. avr., 2019

Voilà ce que j’ai déduit à la suite d’un rêve que j’ai fait il y a près de deux semaines.

Dans ce rêve, une grande statue de deux mètres de haut, en plâtre, bleue et blanche, représentant la Vierge Marie, marchait vers moi avec empressement.

Plus tard, dans ce même rêve, on me remettait une clé en me disant : « Cette clé ouvrira toutes les portes. »

Mais qu’est-ce que cela veut dire?

Quelle est cette clé?

Pour moi, il est évident que cette clé est Marie.

Comment peut-elle nous ouvrir toutes les portes? Et quelles portes?

La première porte qu’elle ouvre, lorsque nous consentons à lui laisser notre vie entre ses mains, c’est la porte d’une communion intime avec elle.

Pour entrer dans cette communion et pour l’entretenir, il suffit simplement d’offrir à Marie de doux Ave Maria, prononcés avec tout notre amour ainsi que dans la joie de la savoir à nos côtés, comme si elle se tenait là, devant nous, tenant l’Enfant Jésus entre ses bras. Et lui parler, tout lui raconter, avec confiance.

Je te salue, Marie, comblée de grâce. Le Seigneur est avec toi. Tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, ton enfant, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.

Grâce à cette communion, une autre porte s’ouvre, celle de notre vie, intérieure et extérieure, qui se déroulera dorénavant selon un tout nouvel ordre, selon le plan de Dieu sur nous. Car notre vie, dans les mains de Marie ne pourra que nous amener à devenir l’être magnifique que Dieu à créer.

Une autre porte s’ouvrira, celle de la formation continue en Marie, car Marie nous forme et nous transforme. De plus, elle nous guide, elle intervient dans nos réflexions et décisions. Elle nous accompagne aussi dans nos moments d’oraison, de prière et d’adoration. Il suffit de le désirer et de lui donner notre consentement. Alors, plusieurs portes s’ouvriront devant nous, et d’autres, celles qui ne mènent pas à des chemins de vie, se fermeront. Cette formation continue se poursuivra bien après notre passage sur cette terre...

Marie est comblée de grâce, car elle est en Dieu. Nous aussi, nous sommes appelé-e-s à être comblé-e-s de grâce, à vivre en Dieu. Comme Dieu n’est qu’Amour, ce n’est que par l’Amour et dans l’Amour que nous vivons et deviendrons. Et comme l’écrit Christiane Singer, l’amour n’est pas un sentiment, l’amour ne nous relie pas les uns aux autres, l’amour est la substance même de la Création.[1]

En vivant en Marie, notre Mère, nous vivons dans la substance primordiale de vie qu’est l’Amour.

C’est ainsi que pourra advenir le monde nouveau, la terre nouvelle!

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P.S. Le lendemain de la publication de mon texte sur Marie, j'ai lu cette citation de Saint Louis-Marie Grignon de Montfort :

« La parfaite dévotion à Marie consiste à se donner tout entier à Marie et à faire toute chose avec Marie, en Marie, par Marie et pour Marie. »

 


[1] Christiane Singer, Derniers fragments d’un long voyage, Albin Michel, 2007.